Un soupçon de poèmes


Autant le confesser…

j’ai longtemps trouvé la poésie « académique » un peu poussièreuse.

Tankas etc…

Étranglée par trop de rigidité, avec strophes, vers, quatrains et autres figures imposées.

seule la prose faisait écho en moi…

Et puis, j’ai découvert Instagram et une formidable communauté de plumes en tout genre..

Dans cette pépinière géante, s’épanouissent auteurs, écrivains et poètes.

Et leurs textes, pour certains, me transpercent, m’accompagnent pendant toute la journée et parfois jusque tard dans mes insomnies.

Parmi ces plumes, qui semblent par magie, pouvoir toucher l’âme des lecteurs en seulement quelques mots,

j’ai rencontré isye_aa et si vous ne la connaissez pas encore je vous invite vivement à aller consulter sa page Instagram.

Grâce à elle, et sa façon toute personnelle d’émouvoir à travers ses écrits, j’ai (re)découvert différentes formes de poésie, notamment les haïkus et les tankas.

Nos façons d’écrire sont aux antipodes l’une de l’autre, mais elle a eu la gentillesse de m’initier à cet art,

et à travers notre première collaboration, je suis tombée amoureuse des tankas.

Le mien donnait:

Instant de magie

féérie de deux cœurs battants

suspendre le temps

sous un voile de pudeur

minuit les âmes blotties

Depuis, je saupoudre, sur les réseaux, des tankas inspirés de la vie de mon héroïne et de la mienne en filigrane;

Et elle recompte mes syllabes, m’encourage au quotidien, dans l’écriture comme dans tout le reste…

C’est une de ces rencontres qui marquent une vie et je remercie le Destin de pouvoir la compter parmi mes amies.

Ensemble, nous avons également créé la page Les chroniqueuses pour essayer d’aider les autres, à notre modeste niveau…